La blague :
Marianne : Pourquoi les abeilles ne piquent pas les policiers?
Peter : Je ne sais pas.
Marianne : Parce que piquer c’est voler!
-Histoires drôles #23
Commentaires :
C’est fou comme les personnages de la série Histoires drôles peuvent se croire malins. Dans cette blague, Marianne doit être particulièrement fière se sa double utilisation du terme « piquer », qui veut à la fois dire « percer avec quelque chose de pointu » et « s’approprier le bien d’autrui ». Ainsi, dans sa blague, elle insinue que les abeilles ne s’attaquent pas aux policiers, de peur de se faire arrêter.
Brillant, Marianne. Brillant. Tu as dû lui en boucher un coin, à ce connard de Peter, hein?
ERREUR, ma jolie! Car tu as oublié un petit détail : Le mot « piquer » a peut-être deux significations, mais le mot « voler » aussi! Par « voler », on peut parler du fait de s’approprier le bien d’autrui (d’où l’expression « piquer, c’est voler »), mais AUSSI de l’action de se déplacer dans l’air!
Ça veut dire que même si les abeilles ne piquent pas les policiers, elles se font arrêter quand même. Parce que « piquer c’est voler », mais voler, c’est voler aussi! Échec et mat, Marianne!
Note : -1000/10
P.S : Courage, sœurs abeilles! Bientôt, j’organiserai une manifestation contre la violence policière faite aux insectes volants avec des dards.

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